J’ai testé…l’électrostimulation

Bluetens-fiche4L’électrostimulation musculaire a pour objectif de faire travailler les muscles, sans pour autant fatiguer son corps. Cela permet aussi de limiter le travail et le poids sur les tendons.

Composé de petites électrodes que l’on pose à chacune des extrémités de ses muscles, ce petit boitier envoi des signaux électriques qui vont stimuler le muscle en fonction du programme choisi : circulation, renforcement, récupération, etc. Les impulsions seront alors plus ou moins longues, plus ou moins fortes, en fonction du programme mais aussi de l’intensité que vous allez régler vous même. Le muscle se contracte alors directement par le courant électrique des électrodes et non pas par la commande de notre cerveau.

Si l’on commence généralement à l’utiliser lorsque l’on est blessé : l’électrostimulation a bien d’autres usages.

Contrer la fonte musculaire liée à une blessure

Un electrostimulateur permet de faire travailler ses cuisses quand on ne peut pas à cause d’une cheville foulée, par exemple.

Cela peut permettre de limiter la fonte musculaire, mais aussi de renforcer un muscle trop faible, parfois en partie la cause de cette même blessure. Attention, cet outil n’est qu’un complément à une activité physique régulière et ne vous permettra par d’entretenir votre cardio, ni de déclencher des réponses physiologiques « classiques » à l’effort (augmentation de la température corporelle, libération d’hormones etc.). En revanche, votre muscle sera sollicité alors même que vous n’êtes pas en capacité de le faire : on limite la casse donc. Et puis cela permet aussi de s’occuper de son corps et de se sentir un peu moins inactif et désespéré face à notre condition de blessé : non, on ne peut pas courir là tout de suite, mais on peut au moins agir à minima pour nos pas perdre les résultats de tous nos efforts précédents.

Il permet aussi de soulager les douleurs : crampes, courbatures, contractures, tendinites : certains sont même spécialisés dans le traitement de la douleur, et peuvent être utilisé pour soulager la douleur liées à certaines maladies chroniques.

Lors de la reprise, l’utilisation d’un électrostimulateur permettra aussi de renforcer les effets de nos entrainements, mais aussi d’accélerer la récupération.

Accélérer la récupération

En effet, après l’effort, les muscles sont gorgé de toxines. C’est pour cette raison parfois que l’on conseille la sortie de récupération, à allure douce, pour permettre d’aider l’organisme à éliminer les déchets accumulés dans les muscles. Avec un électro stimulateur, les muscles vont travailler de manière à favoriser l’élimination de ces déchets, sans impact sur ses tendons et sans se fatiguer. Une récupération active donc.

Compléter un programme de musculation

Renforcer sa musculature permet d’améliorer ses performances. On oublie tout de suite en revanche le mythe du corps qui se muscle tout seul. Encore une fois, c’est un complément (mais quel complément !).

Il va permettre de mieux cibler un muscle afin de le stimuler de manière plus précise. On peut s’en servir au repos, ou multiplier son efficacité en le couplant à des exercices. Lors de squats par exemple, si le corps à tendance à travailler plutôt avec les cuisses, l’électro stimulateur permettra de stimuler les fessiers pendant l’exercice. On peut aussi le coupler à du gainage, afin de faire travailler les muscles en profondeur.

Les programmes permettent aussi de favoriser la circulation sanguine et le retour veineux, et d’aider à l’élimination de la cellulite.

Quel électrostimulateur choisir ?

Pour ma part, j’utilise le Bluetens. Il m’a séduite par son petit gabarit et son innovation : le cerveau, c’est votre smartphone. Cela signifie que l’application télécharge régulièrement des mises à jour et que vous avez accès à un nombre de programme bien plus important que les électrostimulateurs classiques. Par ailleurs, il est petit, léger, polyvalent et très pratique.

Utilisé dans de nombreuses conditions, il me fait un bien fou lors de courbatures. J’ai moins apprécié son utilisation lors de douleurs : j’ai dû tester plusieurs programmes avant de trouver celui qui me convenait. D’une facilité d’utilisation enfantine (je choisi la partie du corps concernée, le type de programme que je veux faire, puis je n’ai plus qu’à régler l’intensité en fonction des consigner). La diversité des programmes fait que j’y trouve toujours de nouveaux usages : comme récemment pour stimuler la circulation sanguine de mes jambes. En revanche, on ne met pas en puissance maximale tout de suite : il va falloir quelques séances pour s’habituer.

Pour une utilisation plus ciblée, il peut être préférable de choisir d’autres électrostimulateurs : pour l’aspect antalgique, Le Tens Echo 2, par exemple, est utilisé dans certains hôpitaux.

Le compex fit aussi, est un électrostimulateur reconnu pour le sportif :  je n’en ai entendu que du bien.

Pour ma part, je reste adepte du bluetens : tellement léger et discret que je peux l’emmener partout avec moi, même au travail !

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Courir avec un cardiofréquencemètre ?

Quand on commence à s’intéresser au running, quand on lit quelques articles sur le web ou qu’on regarde les résumés des courses des personnes qu’on suit sur instagram, on entend rapidement parler de « FC ».

La FC, c’est la fréquence cardiaque : le nombre de battements de notre coeur par minute.

Au repos (=le matin au réveil en restant allongé), il a une certaine valeur, qui sert de base de comparaison. Plus la FC au repos est basse, mieux c’est (dans une certaine limite, on est d’accord). Plus on va faire des sports cardio, plus on va diminuer cette FC. Donc le coeur bat moins, se fatigue moins, et on limite les risques de maladies cardiovasculaires et on augmente les chances de vivre longtemps en bonne santé. En moyenne elle est située entre 60 et 80 battements par minutes, elle peut être moins élevée pour de grands sportifs. Pas envie de retenir ces chiffres ni de s’équiper ? On télécharge l’application heart beat pro, qui permet de mesurer sa fc (qui je le rappelle doit être mesurée le matin au réveil – ou éventuellement après être resté allongé 5 minutes-, car sinon on est rapidement autour des 85 en journée) et qui indique dans quelle tranche elle se situe.

Et pour courir ?

Pour courir, connaître sa FC permet d’augmenter ses performances. En effet, on a pour habitude de dire qu’il faut courir et pouvoir parler en même temps. Ceux qui courent seuls, déjà, peuvent difficilement le vérifier (ou l’assumer si on teste en croisant des gens). Mais cet indicateur n’est pas très précis lorsque l’on souhaite vraiment évoluer.

Tout d’abord il faut connaître sa FC max (communément écrite « FCM »). Pour cela, on calcule 226(220 pour les hommes)-l’âge : j’ai 29 ans, ma FC max est de 226 – 29, soit 197. Ceci n’est bien entendu qu’un indicateur, le mieux étant de la tester sur le terrain. Voici comment faire :

  • 20 minutes d’échauffement en footing lent ;
  • Finir l’échauffement par 2-3 accélérations progressives sur 70-100 mètres ;
  • Courir sur 1500-2000 mètres (selon votre niveau) rapidement en accélérant progressivement et en faisant les 200-300 derniers mètres en sprint. Votre fréquence cardiaque sera alors proche de votre FC max.
  • Ne pas oublier le retour au calme, 10-15 minutes en footing lent.

Et après ?

On télécharge l’appli « Heart Rate Zone », on se créé un profil et on regarde les résultats selon la méthode « Karvonen » (pour ceux qui veulent calculer sans l’appli, la méthode de calcul Karvonen est la suivante : (FCmax-FCrepos) x %intensité + FC repos). Il existe plusieurs zones de fréquence cardiaque :

  • La zone d’activité modérée : 50-60% de la FC > on l’utilise pour l’échauffement
  • La zone brulage de graisses : 60-70% > on l’utilise après les fêtes quand on veut perdre du gras, on quand on fait de la musculation et qu’on court, ne souhaitant pas que le cardio tape trop dans les muscles
  • La zone endurance (aussi appelée aérobie) : 70-80% > pour développer son endurance, pouvoir courir plus longtemps, baisser sa FC au repos
  • La zone d’anaérobie : 80-90% > c’est dans cette zone que l’on se situe pendant les parties dures du fractionné : on apprend au muscle à mieux utiliser ses réserves, et un coeur à récupérer plus facilement

Après calcul, je sais que quand je cours entre 159 de pulsations et 172, je suis en zone d’endurance. Avec le cardio, au début, ça fait bizarre, le coeur est toujours plus haut que ce qu’on voudrait…donc on ralentit pour être sous le chiffre de la zone qu’on souhaite travailler, mais on s’ennuie, on a l’impression de marcher. Rapidement, on va courir plus vite avec la même fréquence cardiaque. Et surtout, on va courir plus longtemps (dans les zones brulage de graisses et endurance en tout cas).

Pour résumer :

  • si je veux brûler des graisses, je cours entre 50-60% de ma FC (pour moi, ca fait entre 146 et 159 de pulsations)
  • si je veux développer mon endurance, je cours entre 70 et 80% (159 à 172 me concernant)
  • si j’ai des objectifs précis : courir 1h, faire un semi marathon, etc, je suis un plan d’entrainement qui combine les entrainements en fonction de la fréquence cardiaque. (Voir en ligne sur les sites kalenji ou jiwok, qui vous coache pendant votre séance)

Quel cardio ?

Si je ne veux pas de gps, un cardio de type géonaute suffit amplement (le géonaute de base vaut une trentaines d’euros chez decathlon). Il sonne pour vous maintenir dans la zone que vous avez défini. Un bon plan pour les montres ici.

On humidifie les capteurs de la ceinture cardio, on règle la ceinture pour que le capteur soit au niveau du coeur, et c’est parti ! Attention, sur certaines montres, pas de ceintures cardio, le capteur est directement au poignet, dans la montre. Des ceintures sont aussi compatibles directement avec le téléphone, pas besoin de montre dans ce cas !

L’équilibre acido-basique

Le tranchage-poivrons-rouges_447-19321769quoi ? L’équilibre acido-basique, c’est ce qui permet au corps d’être équilibré et de ne pas déclencher des réactions inflammatoires exagérées ou développées.
Je m’explique.
En fonction de son alimentation, le corps peut devenir enflammé. Si on mange trop de sucre par exemple (hé oui, on en revient toujours au sucre). Si on mange trop de viande aussi. Et de nombreux autres aliments déclarés être « acides » ou « acidifiants ». Il ne s’agit pas forcément des aliments qui ont un goût acide, non, il s’agit bien là de l’effet sur notre corps. Les aliments basifiants sont ceux qui sont les plus riches en minéraux.
Des exemples d’aliments acides :

  • Saumon rose
  • Gateau au chocolat
  • Bacon
  • Avoine
  • Porc
  • Tofu
  • Noix

En règle générale, sucres, céréales, produits laitiers, viandes et légumineuses (l’excès de protéines aussi) sont très acidifiants.

Mais l’inflammation, ce n’est pas que les aliments. C’est aussi le sport, car les muscles produisent des déchets. C’est aussi le stress.

Et ça fait quoi, l’inflammation ?

  • Cela peut provoquer un ralentissement du métabolisme (donc on grossit ! )
  • On peut développer des problèmes de peau
  • Cela aggrave les inflammations existantes (tendinites, etc.)
  • Le système nerveux s’épuise
  • Les bactéries (et pas les meilleures) se développent, notamment en déréglant la flore intestinale
  • Les ongles, cheveux et os s’abîment, parce que le corps utilise nos minéraux pour tenter de calmer l’inflammation, il n’en reste donc plus pour nos os cheveux et ongles
  • Cela créé des tensions musculaires

Mais le plus grave dans tout ça, c’est qu’un corps en déséquilibre acido-basique, cest le terrain ulta propice au développement de plein de saletés et maladies, comme par exemple le cancer. On peut avoir des prédispositions génétiques par exemples, mais si le terrain de notre corps n’est pas propice au développement de la maladie, il ne se passera rien. L’inflammation est l’une des condition permettant d’empêcher/favoriser (mais pas la seule condition) le développement de la maladie. Un peu comme une plante. Elle a besoin d’eau et de soleil pour pousser. Sans l’un ou l’autre, elle ne poussera pas. L’inflammation, c’est un peu l’eau des maladies. Elle les nourrit.

Et qu’est-ce qu’on fait ?

  • On se renseigne sur les aliments basifiants. Les fruits, légumes, graines sont généralement basifiants. Il n’est pas question d’éliminer les aliments acidifiants, c’est pour cette raison qu’on parle « d’équilibre acido-basique ». Il s’agit simplement de veiller à privilégier les aliments basifiants et à s’assurer qu’ils sont bien présents dans notre alimentation.
  • Pour le sport, il s’agit aussi d’éviter le surentraînement et de consommer un aliment basifiant après un entrainement, comme par exemple la banane ou la datte. Elle va « tamponner » l’acidité créé par les muscles.
  • On respire mieux : en quelques respirations profondes, le taux d’acidité peut diminuer !
  • On écoute son corps : a-t-on des problèmes de peau, des ongles dédoublés, est-ce qu’on développe des réactions inflammatoires à répétition ?
  • On observe autour de nous…beaucoup de personnes ayant des problèmes récurrents se nourrissent aussi exclusivement d’aliments acidifiant comme par exemple les pâtes. Et là, on comprends d’autant mieux le lien alimentation/santé.

Pour aller plus loin : consultez la liste des aliments et leurs catégories

 

Vital, ma nouvelle addiction

10dadb708da409e0cdbe1b24883c92a8-coverJe déteste les magazines féminins. Lire encore et toujours les mêmes articles, les mêmes nouveaux et miraculeux régimes, les mêmes idées pour redynamiser son couple (et qui te font douter si tu ne t’y retrouve pas)…

Jusqu’à Vital.

Le Vital mag (semestriel), c’est LE magazine pour les femmes sportives. Il nous explique comment soigner nos cheveux dessechés de prendre une douche par jour, comment s’étirer après l’entraînement et quelle paire de baskets choisir. Il m’intéresse à chaque numéro. Il m’aide à me sentir moins extraterrestre dans ce monde de gens normaux.

Et puis il y a le Vital Food (trimestriel). Des recettes saines, géniales, gourmandes, originales, jolies. Des recettes pleines de vitamines et minéraux, des recettes avec tous les ingrédients bizarres que j’ai dans ma cuisine et qu’aucune de mes collègues ne pratique (des patates douce ? de l’huile de coco ? ).

J’attends les nouveaux numéros toujours avec impatience, alors je ne pouvais pas ne pas en faire la pub.

Pour ma part, je suis abonnée, c’est moins cher et ça me donne accès à tous les numéros via mon téléphone (en plus d’une version papier). Si ça vous intéresse, c’est ici : http://www.kiosquemag.com/abonnement/vital

 

J’ai lu le  » body book  » de Cameron Diaz

Qui l’eu cru. Je ne suis pas particulièrPX.pAd7UhQA4b5dK1Ba2jZRdy.aAomjxWadj3ak5BIU-ement fan de l’actrice. Je n’ai jamais acheté de livre écrit par une star, et encore moins sur tel ou tel régime ou manière de changer son corps en 1 mois.

J’ai lu pas mal d’avis sur ce bouquin, et ça m’a parlé, alors je l’ai acheté. Le  » body book  », ce n’est pas une liste de ce qu’il faut manger et comment, ni même d’exercices à faire pour se muscler, pas du tout. C’est expliquer c’est quoi, vivre bien. Vivre pour sa santé. Protéger, nourrir son corps. Comprendre que le corps, c’est l’esprit. Comprendre que tout est affaire de choix, de discipline. Qu’on n’est pas mieux que les autres, que c’est pas plus facile pour nous ‘les sportifs ». C’est un choix permanent. C’est choisir une alimentation différente pour notre santé, c’est se bouger parce qu’il le faut. Et parce que quand on fait tout ça, on se sent bien, on est plein d’énergie, on est heureux.

Ce livre explique comment le corps se nourrit, de quoi il a besoin pour fonctionner. Comment les muscles s’entretiennent et comment ils fonctionnent, avec des exemples extrêmement clairs. Si l’auteur s’est associée à de nombreux spécialistes pour présenter un livre très complet, il n’en demeure pas moins extrêmement accessible.

Quand j’ai lu ce livre, je me suis senti chez moi. Cela m’a conforté dans mes choix, ma manière de vivre. Je suis convaincue que l’on est maître de notre santé. Je ne pourrais pas forcément m’empêcher de développer des maladies mais entretenir mon corps et bien le nourrir me permettra de limiter les dégâts ou de me battre plus facilement. On ne sait pas. Et parce qu’on ne sait pas justement je veux tout faire pour être en bonne santé.
Est-ce que la maladie de lyme à enclenché en moi cette peur de la maladie, ce besoin de tout faire pour être mieux? Peut être. Sûrement même. Après tout rien n’arrive par hasard. Ou si c’est le cas, j’en aurai au moins tiré des conclusions positives pour ma vie future. Tout faire pour être et rester bien. Sentir et comprendre mon corps. Ne faire qu’un. Et c’est justement ce que dit le livre.

Quand on se nourrit autrement, quand on bouge, on parle avec son corps. On apprend à distinguer la fatigue de flemmarde et celle qui nécessite du repos. On distingue la douleur qui annonce la blessure et celle qui montre qu’on travaille ses muscles. On apprend à connaître le goût des aliments et à savoir ce qu’on soit manger et pourquoi. Pour moi, c’est ça, le secret du bonheur. En étant connectés à soi-même, on est plus fort, plus zen, plus heureux. On a l’impression de vivre la vie qu’on choisi
parce que la nourriture et le mouvement relèvent de notre responsabilité.

Et ce livre, je le garde précieusement. Comme une clé à garder si je dérive, comme un secret précieux à confier à d’autres.

Etre multisports : pourquoi ?

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Etre multisport, c’est d’abord limiter le risque de blessure : le corps n’est pas sollicité de la même manière plusieurs fois par semaine. Le fait d’alterner plusieurs activités permet de maintenir un équilibre. On peut volontairement associer différents types d’activités, pour se défouler / se détendre, travailler son cardio de manière différente, développer sa musculature, etc.

Le mieux, c’est d’associer des activités qui ont des effets différents : si possible pas deux activités qui présentent des impacts par exemple (course à pieds / badminton), mais plutôt une qui renforce le travail de cardio par exemple sans ces fameux impacts (course à pieds / vélo)

L’idée, c’est de rester motivée, de se faire plaisir. Parce qu’à vouloir absolument développer son cardio, sa force, ses performances, ses muscles, etc…on en oublie qu’à la base, le sport, c’est aussi pour l’esprit ! Pas envie de cette 3ème séance de muscu, il fait un peu moins chaud et envie de prendre l’air ? On va courir ou faire du vélo ! Pour ceux qui se font des plannings, il suffit d’intervertir deux séances. Dimanche c’était natation, mais j’ai envie d’y aller jeudi à la place de la sortie vtt ? Pourquoi ne pas échanger ?

En ce qui me concerne, j’ai d’abord été une adepte de la course à pieds. Mais trop de course à pieds, une mauvaise récupération, c’est aussi des blessures, des douleurs. Une périostite, un mal de dos, une tendinite. Les grands coureurs sont aussi des adeptes de la préparation physique générale (PPG) qui consiste en des exercices de renforcements musculaire. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il faut renforcer ses muscles plutôt que leur imposer toujours le même mouvement. Cela créé des déséquilibres, des faiblesses…et potentiellement des blessures.

J’ai ensuite découvert l’escalade. L’escalade étire le corps, pas d’impact, plus de sciatiques, un renforcement des muscles profonds, tandis que la course à pieds travaillait mon cardio : un combiné gagnant. Mais déjà, je commençais à avoir du mal à délaisser l’un pour l’autre. On perd en progression en running quand on progresse à l’escalade, et inversement. Clairement, si on a un objectif de performance, on doit se constituer un programme qui privilégie l’une des activités.

Pour progresser à l’escalade, j’ai choisi de faire de la musculation et du hiit pendant quelques mois. J’ai laissé la grimpe de côté de manière temporaire car c’est l’absence de force qui me bloquait dans ma progression. Dur dur de délaisser son sport de prédilection mais l’objectif était là.

Quelques mois plus tard, objectif atteint : je progresse. Sauf que la musculation me plaît. Mince, un sport de plus à caser dans tout ça.

Résultat, c’est compliqué de tout faire. Il faut privilégier l’un ou l’autre, organiser tout ça dans ses journées.

Quelques conseils :

  • privilégier l’une de vos activités en fonction de votre objectif, de votre humeur…ou de la météo
  • accepter de délaisser parfois l’une de ses activités. Je cours moins qu’avant, mais il faut faire des choix.
  • faire des sports intérieurs c’est bien, mais il faut aussi penser à s’aérer ! Les effets bénéfiques du sports sont aussi liés à la nature (les gens qui passent dans un parc tous les jours sur le chemin du travail sont moins dépressifs que les autres : associez le sport aux espaces verts).
  • adapter son programme aux saisons : courir en hiver pour ceux qui ne supportent pas la chaleur, faire de l’escalade en falaise l’été, etc.
  • faire un planning, c’est aussi savoir l’adapter. On peut aussi le faire différent une semaine sur deux : par exemple, j’essaie de faire une séance de fractionné tous les 15 jours.
  • SE FAIRE PLAISIR.

Des idées :

  • course à pieds / yoga
  • natation / fitness
  • stretching / badminton
  • et tout ce qui vous convient !

Bientôt, je vous explique comment construire votre planning !

Et toi, comment tu manges ?

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Trois jours de formation et de repas collectifs. Trois jours à me nourrir parmi d’autres, à constater les erreurs alimentaires, les mauvaises habitudes.

D’abord il y a le distributeur. Et la canette de coca, le snickers, l’orangina. Pour se faire plaisir, pourquoi pas. Quotidiennement, régulièrement : non!!! Vous avaleriez une boule incandescente ou chimique que ce serait pareil. Il n y a de naturel dans ces  »trucs » que l’habitude qu’on a d’en voir autour de nous.

Ensuite il y a le self. Plutôt équilibré je dois dire, on est dans un centre pour sportifs de hauts niveau quand même (avec des distributeurs de coca oui, alors qu’on force les gens à fumer en dehors de l’établissement, cherchez l’erreur). On a donc féculents+légumes +protéines animales. Génial. En terme de répartition en revanche, une énorme louche de riz, quasi pas de carottes et une portion normale de viande. Alors oui, ce sont des sportifs, féculents importants donc. Mais pour une personne lambda, pas besoin d’autant de riz. Sans compter qu’il y a du pain aussi. Donc double ration.
Et puis du riz blanc et pas complet. Risque de chute du pic glycémique et oh étrangement, gros coup de pompe l après midi.

Ok, alors on fait comment ?
– on demande plus de légumes si possible. Les vitamines, les minéraux, c’est important.
– on prend une entrée, ça fera des légumes en plus.
– une seule source de féculents : soit le pain, soit le riz par exemple.

Et les desserts…
On prend un fruit pour le manger plus tard, un yaourt s’il est nature uniquement (et encore, car on n’est pas fait pour se nourrir de lait de vache, mais j’y reviendrai). On évite le yaourt aux fruits et la mousse au chocolat, regardez les ingrédients, rien de naturel là dedans. On évite encore plus les versions  »light ».

Et les quantités ? Alors là, je vais me faire des ennemis…les gens ne mangent pas. Ils mangent trois feuilles de salade, trois fourchettes de riz et finissent par dire qu’ils  »n’ont plus faim ». La photo illustrant cet article montre à gauche un repas qui peut être sain s’il est fait maison (frites maison avec de vraies pomme de terre, pain complet, etc) et à droite un repas qui n’est qu’une entrée et manque  de protéines et féculents : l’erreur classique quand on est  »au régime ». La salade qui prend tant de place dans l assiette vous nourri autant qu’une carotte. Le risque, c’est se ruer sur plein de mauvaises choses en rentrant le soir où à l’heure du goûter. Alors on mange des légumes !!! Plein de légumes ! Votre assiette : 2/4 de légumes, 1/4 de féculents, 1/4 de viande/poisson. (J’expliquerai dans un autre article comment et pourquoi remplacer la viande).

Préparez votre en-cas
Surtout pour ceux qui n’ont pas faim aux repas : une petite salade de fruits maison, un bout de pain complet, etc.

On prend un petit déjeuner!
Des études ont été faîtes, ceux qui ne prennent pas de petit déjeuner sain (ou pas de petit déjeuner du tout) sont aussi ceux qui mangent le plus gras ou sucré dans la journée et principalement le soir. Pourquoi ? Parce que votre corps compense le manque en voulant stocker. Et quand il veut stocker, il veut du gras. Et plus vous mangez le soir (devant la TV par exemple), moins vous aurez faim le matin …on ajoute à cela le fait que ce qu’on mange le soir est facilement stocké… Forcément le snickers du soir ne pardonne pas.

J’ai testé pour vous…la course d’obstacles!

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Il est 20h quand on arrive enfin sur les lieux de l’infernal trail des Vosges. Pas trop de file d attente pour récupérer mon dossard, l’accueil garde mes clés de voiture, parfait. Pas sur qu’elles auraient apprécié la suite.  J’ai peur, je ne veux plus y aller, je ne veux pas me blesser, bref je me dégonfle, mais plus le choix. Je me demande dans quoi je me suis embarquée.

20h50, nous sommes tous en place, prêts à partir. Un speaker nous motive, nous secoue, on danse, on crie, et c’est un grand feu d’artifice qui nous annonce le départ imminent. Magnifique. Pas le temps de s’en remettre, c’est parti pour le compte à rebours. J’ai envie et j’appréhende, je me demande si je vais y arriver.

Et c’est parti! Des centaines de personnes qui partent en même temps mais pas de bousculade, juste de la bonne humeur. Je ralentis pour ne pas commencer trop vite. Au bout de quelques mètres, quelqu’un se tord la cheville ! On court, le corps se chauffe de plus en plus, et gros ralentissement devant les premiers obstacles : des bottes de pailles de plus en plus hautes. Rien de bien méchant, ça nous met en condition pour la suite. Et tout s’enchaîne : toboggans ou tuyaux avec atterrissage dans la boue, ramper dans la boue, dans le sable, courir entre des fils électriques, grimper une palissade avec une corde, escalader des pneus, se faufiler dans des labyrinthes de bois ou d’élastiques, marcher sur un filet à 4m de haut…parfois j’ai peur, souvent je maitrise, j’adore. Je pense à garder la bouche fermée quand on rampe, je me dis que j’aurais fait une super militaire (et je sais que c’est faux mais je me dis ce que je veux 😉

C’est long, je commence à me dire que ce n’est pas l’infernal, mais l’interminable… Et enfin, la fin! 8,5km ce n’est rien , mais entre les  montées descente dans la forêt, les bottes de pailles et les obstacles, ma douleur au genou se réveille et commence à vraiment se faire sentir.

L’Infernal c’est des coups de mains, des rigolades avec des inconnus, une humeur bonenfant, ceux qui veulent marcher marchent, on ne se pousse pas, chacun à son rythme, et ça c’est juste génial. Certainement moins physique que d’autres courses d’obstacles, mais la lumière de la frontale (sauf quand elle est recouverte de boue- et vous aussi donc impossible de l’essuyer) donne une atmosphère incroyable. Un autre monde.

J’ai aimé partager cette course, j’ai aimé pouvoir me dire que oui, je l’ai fait. Que j’ai rampé dans la boue et que c’était génial. Je suis officiellement un peu cinglée et j’adore ça.

Je ne sais pas si je le referai, l’idée du trail de 12km me titille… On verra l’année prochaine !

Avoir un coach perso

001Parce qu’être soutenus quand on s’engage dans une démarche de changement, c’est important.

Le coach, ce n’est pas simplement quelqu’un qui t’aide à prendre les bonnes positions pendant la séance.

Un coach, ça aide :

  • à se sentir mieux quand on en a marre
  • à nous permettre de regarder le verre à moitié plein quand on le voit complètement vide
  • à se rappeler que notre corps a changé, et comment
  • à se rappeler qu’on est devenu sexy (euh bon…ça marche qu’avec le chéri ça 😉
  • à partager nos victoires
  • à nous les rappeler
  • à être fiers de nous
  • à partager ses astuces recettes
  • à envoyer des liens vers des sites web de vêtements de sport

Mais qui ?

Le coach, ca peut être une multitude de personnes, ça peut être un(e) ami(e), un vrai coach que l’on engage, un membre de votre famille, les réseaux sociaux qui permettent de s’encourager mutuellement sans se connaître et favorisent les belles rencontres.

Pour ma part, j’ai de la chance, il est à la maison.

C’est lui qui m’a parlé du BBG (non ce n’est pas une secte). Lui qui m’a expliqué les effets de l’alimentation sur le corps et les réactions hormonales. Lui qui m’a parlé chinois sans s’énerver alors que je ne comprenais rien.

J’ai appris à courir avec un cardio, et à comprendre à quoi ça sert.

J’ai appris que les coups de mou, c’est normal. Que si on est nuls parfois, c’est bon signe, qu’il faut persévérer.

Le coach, c’est aussi un mélange de tous ces gens. Je reconnais qu’avoir un conjoint hautement sportif et soutenant, ca aide beaucoup. Déjà, parce que c’est sexy, alors ça donne envie de l’être aussi. Ca peut aussi marcher comme motivation quand on veut s’en trouver un, d’ailleurs. On trouvera plus facilement un futur chéri sportif sexy en faisant du sport ! CQFD !

Mais les encouragements sur instagram, les clins d’oeils entre bloggeuses, les sms d’une amie sportive, c’est aussi extrêmement positif. On peut facilement s’intégrer à des communautés sportives en ligne, ne serait-ce qu’en lisant des blogs, et récupérer ainsi une foule de conseils avisés ! Et rien n’empêche d’écrire à ces mêmes blogueuses quand on veut des conseils plus personnalisés.

Et comme je ne suis pas perso (enfin sauf pour sexy chéri), je vous partage mes sites préférés pour quand j’ai besoin de conseils :

Et vous, c’est qui, votre coach ?

Couscous simple au poulet

couscousUne petite recette de couscous  »simplifiée » que j’adore faire quand je veux des légumes fondants !

Les ingrédients (attention on varie comme on veut : on met les épices que l’on veut ou que l’on a, et même chose pour les légumes, on peut ne mettre que des carottes et des tomates) :

  • 6 carottes
  • 1 aubergine
  • 1 courgette
  • 1 boite de pois chiches
  • 1 boite de tomates pelées
  • 2 cuisses ou escalopes de poulet
  • 1l de bouillon de légumes
  • 3 cuillère à soupe d’huile d olive
  • 2 gousses d ail
  • 2 oignon
  • 1 cac canelle
  • 1 cac curcuma
  • 1 cas coriandre
  • Feuilles de menthe
  • Persil
  • Poivre
  • 2 verre de semoule

La recette :

  1. Faites revenir le poulet dans une cocotte a feu vif afin qu’il soit doré sur l’extérieur mais pas cuit à l’intérieur.
  2. Coupez les légumes en morceaux. Pelez l’ail et l oignon. Faites revenir l’oignon 2 minutes à feu vif avec un peu d huile d’olive.
  3. Ajoutez les légumes, le poulet et le bouillon. Poivrez et laissez cuire 20min.
  4. Ajoutez tomates, pois chiches et épices. Faites cuire encore 20minutes.
  5. Pour la semoule, prélevez 1 louche de bouillon dans la cocotte +2 verres d’eau bouillante et versez le sur la semoule. Couvrez et attendez 5min avant d’égrainer à la fourchette.

C’est prêt, plus qu’à servir avec des feuilles de menthe et du persil !

Recette inspirée du  »couscous primeur » du vitalfood de printemps.